hélice,aile lisse,elle hisse
le commandant de bord
avec ses cuisses
malice,mal lisse,màle lisse
le commandant saborde
le vol six cent soixante six
la tour de controle
appelle le tour de poitrine
votre tas de tole
est a quinze pieds de ma vitrine.
oct2009
tu connais mon nom
de la bouche des autres
leur peinture edentée
vernis de postillons
tu apprends mon nom
avec des fausses lettres
ecritent avec des pieds
sans talent sans talon
tu veux savoir mon nom
mon nom vaut les autres
un detour pour approcher
tes lèvres de mon front
je peux savoir ton nom
de la bouche des autres
mais les etiquettes se decollent
avec les faussaires de l emotion
alors tu connais mon nom
et ca debouche sur les autres
dommage pour l eternité
que jamais ensemble nous ne verrons
je suis né sous une lettre
sur de moi, a force
je ne devrait pas l etre ?
ma peau est mon ecorce.
octobre 2009
la mer usine l homme buriné
au nom de marin
et lui donne la forme d un naufrage
l homme buriné le sait
et le comprend
ce risque est une peinture rupestre
sur chaques vagues de sa destinée
la mort a ses trompettes
et moi je fais
la sourde oreille
et moi je dis
ce que je pense
et moi je pense
que mes prouesses accoustiques
n ont pas de coeur
ma vie est une fenetre mal fermée
qui donne sur la rue
de l homme buriné
en pleine mer demontée.
Par mandrinmodern
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Publié dans : le phare des sirenes
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il tue machine
et fume un machin
un parchemin achemine le crachin
s accroche au chemin
ce pauvre comedien
et la replique!
putain t es morte
et le vent l emporte
avec autant de feuilles mortes
que le script
qui l a laissée pour morte
il range sont truc
truque le trac
mi trique mi matraque
les braqueurs braquent
les branleurs branlent
se moquent,rient moqueurs,moquerie
puis cris : moteur!
le mot coeur ? cinema.
a l entracte, un pacte
elle:je veux voir le film jusqu au bout
lui:au bout je veux voir ton film
...moteur
a l est des haines,l amour grandit
comme dirait jimmy.
octobre2009
femme phoetale,blottit
placenta domestique de cinquante metre carré
sur le fil ombilical
sèche le linge sale
qui se lave en famille
comme un pochoir de haine
une silhouette de dos dans le halo de la cuisine
range ses doigts en forme de giffles
ajuste les parallèle de sa colère
aux paramètres de la soumission
premier coup,premier cri
d autres suivent.routine.
au dessus du plafond
ou le lustre du dandy se dandine
dans un canapé elimé
par les mauvaises habitudes
un protagoniste nommé voisin
dans la main droite une telecommande
dans l autre,son entrejambe
au milieu d un pyjama eparpillé
un autre cri.du plaisir ?
peut etre.
de la honte ?
après.
mais le silence comme la pluie
finit toujours par retomber.
16oct2009
Par mandrinmodern
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